Chroniques | Au moins, il y aura l’ambiance

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Alain Bergeron du Journal de Montréal a recueilli les propos d’Alexandre

L’année est encore jeune, mais c’est déjà le temps de l’attaquer avec la Coupe du monde à Calgary de demain.

Déjà trois semaines se sont écoulées depuis la course à Ruka, en Finlande, qui avait lancé notre saison écourtée en raison des Jeux olympiques. Après une courte période des Fêtes, j’ai pris l’avion le 1er janvier. Je n’avais pas le choix si je voulais skier et me familiariser avec le parcours.

Pas ma favorite

Ce n’est pas la première fois qu’on vient à Calgary mais, si l’ambiance n’est pas mauvaise, j’avoue qu’il ne s’agit pas d’une de mes pistes favorites. C’est une piste fabriquée avec de la neige artificielle, ce qui la rend glacée à la longue. Il faut donc garder la prudence en tête lorsqu’on y plonge.

Son inclinaison n’est pas la plus abrupte non plus. Même que le premier segment au haut du parcours est plutôt plat. Ça tombe ensuite plus à pic durant les quelque huit dernières bosses avant le deuxième saut.

La montagne est ainsi faite qu’on a l’impression de skier dans un trou. Cette piste est aménagée seulement en prévision de la Coupe du monde. On peut alors skier dessus dans les deux journées précédant la course et les organisateurs la «laissent aller» ensuite.

Pourtant, il y a de belles pistes dans les différentes montagnes dans l’Ouest, mais ce n’est pas le cas à Calgary. Ce ne sont pas les meilleures conditions pour se produire et il y a d’ailleurs souvent des blessures qui surviennent. Ça change donc beaucoup la stratégie.

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