Chroniques | Merci à Mikaël

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Alain Bergeron du Journal de Montréal à recueilli les propos d’Alexandre.

J’ai tellement travaillé fort dans les quatre dernières années pour atteindre mon niveau actuel que je dois remercier Mikaël Kingsbury, qui a contribué à faire de moi le skieur que je suis devenu.

Chaque fois qu’on en a l’occasion, on se dit comment notre rivalité nous a été bénéfique. J’ai un grand respect pour l’homme qu’il est, certes le plus grand talent que notre sport ait connu. Pouvoir batailler et me frôler à lui est un honneur. En fin de semaine à Val-Saint-Côme, il m’a fallu sortir les deux meilleures descentes de ma carrière pour espérer remporter cette dernière Coupe du monde avant les Jeux olympiques.

Ce que je vis avec lui se compare avec ma rivalité avec l’Australien Dale Begg-Smith, qui avait terminé deuxième aux Jeux de 2010. Mieux encore, Mikaël m’a amené à un autre niveau. En fin de compte, ça donne un spectacle de haute qualité et on l’a encore vu à Val-Saint-Côme.

Je n’avais pas le choix

J’ai l’impression qu’on se sent comme des patineurs de vitesse qui améliorent des records du monde à chaque course. À mesure que la saison a progressé, on faisait de moins en moins d’erreurs.

Mon respect à son égard n’a fait que grandir. Je n’ai pas eu le choix de repousser mes limites, donc à m’améliorer. Mikaël était toujours là à me pousser. Il sortait une grosse descente à l’entraînement? Je n’avais pas le choix de répondre avec une, moi aussi. Il en sortait une autre plus forte? Je répliquais.

C’est ainsi que la rivalité a augmenté au fil des Coupes du monde. Évidemment, cette rivalité va atteindre son summum jusqu’à notre épreuve aux Jeux de Sotchi, le lundi 10 février.

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